L'évolution du bokeh selon les capteurs argentiques et numériquesAuteure : Marie-Laure Tombini - Directeurs de mémoire : Pascal Martin et Henri Gaud Téléchargement du mémoire : partie A Téléchargement du mémoire : partie B Résumé : Les technologies numériques sont aujourd’hui utilisées en grande majorité par la profession, mais un questionnement subsiste sur leurs qualités. D’ailleurs, d’autres comparaisons entre argentique et numérique sont à l’étude cette année. Certains photographes sont encore réticents à l’utilisation des nouvelles techniques, pensant qu’ils auront un rendu moins « beau » quant à la profondeur de champ. D’autres font des essais, pour voir ce qu’il en est en réalité. La profondeur de champ en numérique n’a pas encore été l’objet de recherches approfondies. L’article de la revue Le Photographe montre qu’elle s’exprime différemment selon les marques d’appareil photos et la taille des pixels. Étant donné l’ampleur d’une étude générale sur l’ensemble des appareils photographiques, il a fallu restreindre notre travail à un domaine précis : les appareils professionnels. Dans ce mémoire, nous avons étudié un concept récent dans l’étude du flou : le bokeh – prononcez bo-ké. C’est un terme japonais utilisé pour décrire la qualité des points en dehors de la zone de profondeur de champ. Il se concentre sur l’analyse de la tache floue, sa forme et son intensité. Nous avons voulu définir un protocole de test par la mise en place de différentes mires. Nous avons pu comparer le flou - en terme de bokeh - d’un système numérique et d’un système argentique, en prenant en compte les paramètres de chaque technologie. Abstract: Nowadays, digital technologies are primarily used by professionals, but questions remain pertaining to the quality of these devices. For that matter, other comparison tests are currently being run this year. Some photographers are still reluctant to use new techniques, assuming that, as regards the depth-of-field, the result will be less « pretty ». Others make experiments in order to find out what these technologies are really about. The depth-of-field of digital cameras has not been the object of detailed studies yet. The article drawn from LePhotographe shows that this parameter varies depending on both the various brands of cameras and the pixel size. Given the scope of a general survey of the whole range of photographic devices, it has been necessary to narrow down the research to a precise topic: that of professional cameras. In this dissertation, we have researched a recent concept in the study of soft focus: the bokeh – pronounce boo-khey. This is a Japanese term used to describe the quality of the points outside of the zone of the depth-of-field. It concentrates on the analysis of the blur, its shape and intensity. We wanted to plan out a test protocol by setting up different sighting marks. We were able to compare soft focus – in terms of bokeh – with both digital and argentic apparatus, taking into consideration the parameters inherent to each. |