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Coordonnées de l'école
Ecole nationale supérieure Louis-Lumière
La Cité du Cinéma - 20 rue Ampère
93200
Saint-Denis (France)
Téléphone
01 86 67 00 01

METRO

  • Ligne 13 - carrefour Pleyel (sortie 2 Cap Ampère) – distance de l’Ecole – 5 minutes

 

RER

  • RER D - Stade de France - puis bus 139, arrêts "rue Ampère" ou "Carrefour Pleyel" (distance de l’Ecole : 1 km)
  • RER B - La Plaine Stade de France - puis bus 139 (arrêts "rue Ampère" ou "Carrefour Pleyel" (distance de l’Ecole : 1,5 km)
  • RER C - Saint-Ouen - puis bus 139 ou 274 (distance de l’Ecole : 2 km)

 

EN VOITURE

  • Depuis l’A86, prendre la sortie 8b.
  • Depuis le périphérique, sortir à Porte de Saint-Ouen ou Porte de Clignancourt.

 

Bertrand Desprez (photographie, 1988) exposé au festival de la MAP Toulouse du 4 au 20 mai

“Mystères

Dans ma cosmogonie, un certain nombre de planètes sont importantes, la planète danse ou la planète jazz, berceaux des improvisations et des mouvements aériens. Au cœur de ma galaxie de nombreuses étoiles illuminent mes chemins, enfance et adolescence comme berceau du jeu des possibles.

Voies lactées, mes voyages sont plus ou moins éloignés, de ma vallée bretonne au Japon, des chemins alpestres au Brésil, des rêves parisiens au fleuve Niger. La littérature m’emporte souvent, mots passerelle, poésie universelle, l’art de décrire le monde et ses mystères.

Depuis bientôt trente ans, je vagabonde, laissant mon instinct et le hasard des rencontres baliser un mystérieux chemin. Je ne cherche pas à construire, j’assemble un puzzle où terre, ciel et mer seraient les notes d’une partition humaniste, car l’homme n’est jamais très loin au cœur de mes photographies, énigmes mystérieuses, présences surprenantes ou solitude assumée, il me décrit dans mes évolutions, mes révolutions, mes métamorphoses.” Bertrand Desprez

 

Bernard Desprez rejoint l’Agence VU’ en 1999. Après une formation à l’école Louis Lumière, il fait ses premières images autour du Jazz et collabore avec Jazz Hot et Jazz Magazine. En 1990, plusieurs rencontres avec Dizzy Gillespie aboutissent à la réalisation d’un livre. La musique sera toujours présente dans son travail sous la forme métaphorique d’une “note juste” et de “l’improvisation instinctive”. Il réalise différents reportages pour la presse. En 1991, le Kruzenshtern pour Geo, puis l’année suivante, les peuples du fleuve Maroni pour Télérama. De 1992 à 1996, il entreprend un essai photographique autour des sentiments adolescents.