affiche de la cérémonie des César 2026

Distinctions aux César 2026

Présentation

Jeudi 26 février avait lieu la 51ème Cérémonie des César.

Durant la soirée, 4 diplômés de l’ENS Louis-Lumière ont reçu des récompenses :

 

  • David Chambille (Ciné, 2005) a reçu le César de la Meilleure Photographie pour le film Nouvelle Vague, de Richard Linklater. David Chambille avait signé l’image cette année également de L’Inconnu de la Grande Arche, de Stéphane Demoustier.

 

  • Romain Cadilhac (Son, 2007) et Olivier Goinard (Son, 1998) ont reçu le César du Meilleur Son, aux côtés de Marc Namblard et Olivier Touche, pour le film Le Chant des Forêts, de Vincent Munier.

 

  • Arnaud Toulon (Son, 2015) a lui reçu le César de la Meilleure Musique pour le film Arco, d’Ugo Bienvenu.

Félicitations à tous les quatre, ainsi qu’à tous les nommés de cette année et à toutes les diplômées et tous les diplômés qui ont œuvré sur les films nommés aux César.

 

L’École est par ailleurs partenaire de l’Académie des César. Les étudiantes et étudiants du Master Photographie gèrent une grande partie des photos des différents évènements.

Photographies : Cérémonie des César 2026, le 26 février 2026. Crédit Andréa Surrel – ENS Louis-Lumière pour l’Académie des César 2026


Image du film La nuit n'en finit plus

Sélection en Festivals

Présentation

Le film de 2ème année de Benjamin Faure (Ciné, 2025), La Nuit N’en Finit PLus, continue sa carrière en festivals et est sélectionné au Romford Horror Film Festival (Londres) et au 1er ARUCAD Cinematic Seeds Festival (Chypre du nord).

 

Il sera présenté le 20 février au Romford Horror Film Festival et le 24 février au Arucad Cinematic Seeds Festival.

 

Synopsis du film : Deux âmes solitaires se retrouvent dans un vieux souvenir. À travers leurs rêves, leurs souffrances et leur chair, ils tentent d’échapper à la tristesse de leurs existences, et d’enfin se voir…


Photo issue du film Dexu frères, copyritght David Koskas

Jean-Jacques Annaud (Ciné, 1963) à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Le cinéaste Jean-Jacques Annaud, diplômé de l’École en 1963, est mis à l’honneur à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé autour d’un projet d’exposition intitulé « LE CHANTIER DE L’INVISIBLE. Dans les coulisses des films de Jean-Jacques Annaud ».

Présentation de l’exposition par la Fondation  : 

La Fondation Jérôme Seydoux-Pathé pousse les portes des plateaux de tournage d’un maître du septième art à travers une immersion inédite dans les coulisses de ses plus grands chefs-d’œuvre. LE CHANTIER INVISIBLE dévoile les secrets de fabrication des films de Jean-Jacques Annaud. De ses fresques monumentales à ses reconstitutions millimétrées en passant par ses défis techniques extrêmes, l’exposition est un hommage fascinant à ce réalisateur sans frontière qui dévoile, pour la première fois, l’envers de ses décors et ses plus grands secrets.

 

Liens

Site Fondation Jérômes Seydoux Pathé
Photo issue du film Dexu frères, copyritght David Koskas

Copyright visuel : Deux Frères (Jean-Jacques Annaud, 2004) © David Koskas


image du film Pourquoi vis-tu dans ce pays qui m'a tué ?

Un étudiant au Cinéma du Réel

Présentation

Cinéma du Réel, le Festival international du film documentaire qui se tient à la BPI – Centre Pompidou, vient d’annoncer la sélection des films pour sa 48ème édition.

Hugo Mourard, étudiant dans le Master Cinéma, Promotion 2026, voit son documentaire de 2ème année, « Pourquoi vis-tu dans ce pays qui m’a tué ? » sélectionné dans la catégorie Première Fenêtre.

Première Fenêtre est une sélection qui met à l’honneur les premiers gestes documentaires en présentant des films courts réalisés par des jeunes auteurs. 13 films sont en sélection cette année et seront présentés au Reflet Médicis, du 21 au 28 mars. Les internautes pourront également voter pour leur film préféré sur le site de Mediapart.

Félicitations à Hugo Mourard, à l’équipe du film ainsi qu’à l’équipe pédagogique qui accompagne nos étudiantes et étudiants dans leur formation.

Présentation du film :

Synopsis :  Il y a 110 ans, au Lorrain, j’ai reçu un appel qui m’a emmené vers le Vrai Monde. Aujourd’hui, j’essaye d’en repartir.

Biographie d’Hugo Mourard : Hugo Mourard est un jeune réalisateur en fin d’études à l’ENS Louis Lumière.  Son travail concentre, entre autres, une réflexion sur la lenteur et la place de l’identité intime dans le monde en mêlant des approches documentaires protéiformes

Liste technique : 

  • Réalisation, Scénario, Montage image : Hugo Mourard
  • Direction de la photographie et étalonnage : Nathan Jungfer
  • Musique, son, montage son et mixage : Nohan Bresson

Informations techniques :  Documentaire – 11 minutes & 52 secondes – Une production ENS Louis-Lumière

youtube.com/watch?v=CaXsf_9lzRk&feature=youtu.be

Extrait du documentaire "Pourquoi vis-tu dans ce pays qui m'a tué" de Hugo Mourard (Ciné, 2026)


image du film Beaucoup Parler

Un enseignant du Master Ciné au Festival de Berlin

David Grinberg, enseignant au sein du Master Cinéma et diplômé de l’ENS Louis-Lumière en 1994 est présent au Festival de Berlin 2026 pour présenter le film documentaire « Beaucoup parler« , réalisé par Pascale Bodet.

David Grinberg était directeur de la photographie de ce documentaire présenté dans la section Forum du Festival international du Film de Berlin.

 

Ci-dessous une image du film.

image du film Beaucoup Parler

Photo du festival Longueurs d'Ondes

Participation du Master Son au Festival Longueur d’Ondes

Présentation :

Dans le cadre du projet Ondes Immersives, en partenariat avec trois écoles de son (L’ENS Louis-Lumière, le Master ISB de l’Université de Brest, et la Formation aux Métiers du Son du CNSMDP),  Radio France, RFI Labo et le Festival Longueur d’Ondes, une vingtaine d’étudiantes et étudiants du Master Son se sont rendus à Brest pour participer au Festival Longueur d’Ondes.

Lors d’une journée d’étude consacrée au projet Ondes Immersives accueillie par le festival Longueur d’Ondes à Brest, les étudiant.e.s du Master Son ont pu échanger sur leurs créations sonores en son spatialisé en interactions avec les différents partenaires du projet.

Les créations étaient diffusées au « salon immersif » sur un dispositif de type Atmos (7.1.4) fourni par RFI Labo en partenariat avec Dolby, Trinnov, Genelec, Odiho et Noise Makers pour des conversion en binaural pour une écoute au casque dans une salle attenante.

France Culture est à l’initiative du projet Ondes Immersives, en partenariat avec France Médias Monde / RFI Labo, et aux côtés de l’ENS Louis-Lumière, le Master Image et Son de Brest (UBO), la Formation Supérieure Musique Son Image (CNSMDP) et du festival Longueur d’Ondes.

Destiné à stimuler la créativité des étudiant·es ingénieur·es du son dans le domaine de l’audio 3D, ce projet est marqué de deux impératifs : un travail remarquable sur la voix, et une thématique imposée, cette année celle du dialogue animal.

Les étudiant·es ont répondu à un appel à projet pour écrire et réalisé des fictions sonores d’un maximum de 10 min, dont RFI Labo propose l’écoute publique dans le salon d’écoute immersif en Dolby Atmos lors du festival Longueur d’Ondes à Brest.

Ce temps important dans le cursus leur a permis de rencontrer et tisser des liens avec les professionnel.le.s présent.e.s ainsi qu’avec les étudiant.e.s des autres formations.

Les créations seront plus tard disponible sur le site de Radio France, sous forme de podcast, après une première diffusion à l’antenne sur France Culture.

Les pièces de l’année dernière (sur le thème du dialogue amoureux) sont accessibles ici :

https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/serie-ondes-immersives-12-variations-sur-le-dialogue-amoureux

Photos de l’édition 2026 (crédits : Franck Bessière)


image du film Marsupilami

Les anciens au générique - Février 2026

Semaine du 4 février


affiche du film A Pied d'Oeuvre, de Valérie Donzeli

A PIED D'ŒUVRE, de Valérie DONZELLI


Avec Bastien Bouillon, André Marcon, Virginie Ledoyen

Production : Pitchipoï Productions
Distribution : Diaphana Distribution

  • Emmanuel CROSET – mixage (son, 1991)
  • André RIGAUT – son (son, 1980)
  • Camille CLEMENT – 1ère assistante caméra (ciné, 2010)

affiche du film Marsupilami

MARSUPILAMI, de Philippe LACHEAU


Avec Philippe Lacheau, Jamel Debbouze, Élodie Fontan

Production : Baf Production
Distribution : Pathé

  • Pierric GANTELMI D’ILLE – direction de la photographie (ciné, 1992)
  • Adèle OUTIN – 2nde assistante réalisation (ciné, 2018)
  • Olivier WALCZAK – montage son (son, 1996)
  • Arnaud GERVET – 1er assistant caméra (ciné, 2001)
  • Rodolphe BERTRAND – direction technique montage (ciné, 2003)
  • Nicolas DUPORT – mixage musique (son, 1996)

Semaine du 11 février


affiche film les Enfants de la Resistance

LES ENFANTS DE LA RÉSISTANCE, de Christophe BARRATIER


Avec Lucas Hector, Nina Filbrandt, Octave Gerbi

Production : Axel Films – Indy Films
Distribution : StudioCanal

  • Daniel SOBRINO – mixage (son, 1994)
  • Garance GARNIER – 1ère assistante caméra, caméra A (ciné, 2010)
  • Raphaël JAAFARI – stagiaire caméra (ciné, 2024)

Semaine du 18 février


affiche film Coutures

COUTURES, d'Alice WINOCOUR


Avec Angelina Jolie, Ella Rumpf, Anyier Anei

Production : CG Cinema – Closer media
Distribution : Pathé Films

  • Erwan KERZANET – mixage (son, 1997)
  • Caroline REYNAUD – montage paroles (son, 2004)
  • Claire BERRIET – assistante montage paroles (son, 2017)
  • Brice BARBIER – DIT (ciné, 2014)

affiche film Le Rêve américain

LE RÊVE AMÉRICAIN, d'Anthony MARCIANO


Avec Jean-Pascal Zadi, Raphaël Quenard, Olga Mouakr

Production : Quad Cinema
Distribution : Gaumont Distribution

  • Niels BARLETTA – mixage (son, 2010)

Semaine du 25 février


affiche du film Chers Parents

CHERS PARENTS, de Emmanuel PATRON


Avec André Dussollier, Miou-Miou, Arnaud Ducret

Production : Bonne Pioche cinéma – SND
Distribution : SND

  • Antoine MONOD – direction de la photographie (ciné, 1997)

affiche Orwell 2+2=5 de Raoul Peck

ORWELL : 2+2=5, de Raul PECK


Document, avec Damian Lewis

Production : Universal Pictures – Velvet Films – Anonymous Content
Distribution : Le Pacte

  • Benoît HILLEBRANT – montage son (son, 1990)
  • Steven GHOUTI – mixage (son, 1994)


Couverture livre Dernier Ciel

Actualités enseignant Master Ciné - février 2026

Michel Marx enseigne l’écriture, notamment scénaristique, aux étudiantes et étudiants des Masters Photographie, Cinéma et Son au sein de l’ENS Louis-Lumière.

Il publie le 6 février un nouveau livre : Dernier ciel, aux éditions de l’Antilope.

Présentation du roman : Habité par l’indicible, un scénariste hypermnésique remonte la trace de sa famille anéantie par la Shoah, du café parisien aux mémoriaux de Drancy et d’Auschwitz. À travers arrêtés officiels, listes de convois, photos floues et témoignages brisés, il tente de recomposer un album intime où surgissent voix disparues, amours anciens et gouffres de silence.

Des camarades de lycée – drôles, décalés et un peu fantomatiques – surgissent après quarante ans. L’écart est grand entre leurs préoccupations et son obsession à recomposer l’album intime. Et pourtant, sans le savoir, ils vont l’aider.

Entre autofiction érudite et comédie sociale, ce récit vibrant explore jusqu’où l’écriture peut réparer les absences, « photographier » les fantômes et recoudre les fragments d’un passé irrécupérable.

A l’occasion de la sortie, Michel Marx a répondu à quelques questions autour de son travail :

Comment vous est venu ce projet ? 

On porte des histoires et, au fil des années, elles tissent un récit intérieur. J’ai formé des étudiants en France, à l’ENS Louis-Lumière, et aidé des scénaristes à travers le monde à accoucher de leurs textes, tandis que la petite musique de mes propres mots me suivait souterrainement. Il y avait l’héritage de la souffrance de mes parents, la disparition de leurs propres familles dans l’embrasement de l’histoire, une mémoire obsessive, chercher des preuves de ces disparitions, m’interroger sur les traces floues qui m’avaient été transmises tant l’on sait que les générations directement impactées par l’Holocauste ne parlaient pas. À l’époque on disait que c’était pour nous protéger. J’ai beaucoup voulu chercher, et j’ai trouvé peu. J’espérais que des morts n’étaient pas morts, que des fantômes n’étaient pas des fantômes. Et puis des camarades de lycée ayant retrouvé ma trace sur internet ont surgi après une quarantaine d’années d’absence et proposé des retrouvailles. Une conversation avec une amie a déclenché l’écriture de mon livre qui attendait de naître. Elle m’a dit « Tu cherches en vain des disparus mais tu te caches de lycéens réapparus, cette contradiction est une invitation à écrire, une mission ! ».

Vous abordez des sujets sensibles, comment avez-vous abordé ces enjeux thématiques dans le traitement de votre récit ? 

J’ai rencontré ces anciens condisciples et j’ai raconté devant mon écran d’ordinateur nos entrevues comme s’il s’agissait d’un journal de bord, et contre toute attente c’est eux que j’avais rechigné à voir qui m’ont mené vers les réponses que je cherchais. Le roman s’est écrit au fil de ces avancées, de ces découvertes où agissait la magie. A moins que la magie n’ait pas été de la partie mais plutôt une sorte de rapport à la métempsychose, les vivants me montrant le chemin des morts, une médiation ouvrant les portes du passé. Et il y a eu l’actualité, de nouveaux les morts et les embrasements de toutes parts, la résurgence de l’antisémitisme, et les doutes sur comment serait reçu ce récit qui avançait dans la nuit, oserais-je dire dans la nuit des morts-vivants, titre d’un film d’horreur à haute valeur métaphorique. Comme si les histoires ancrées dans des contextes de hautes turbulences venaient dire quelque chose du monde et de la répétition et des déplacements des drames de guerre, et nous exposer, réveiller des peurs, du côté des lecteurs/trices mais aussi des auteur.e.s, faire trembler. Il m’a fallu l’accepter, savoir que touchant à des sujets en effet sensibles et également à des secrets de famille je prenais des risques, égratignant peut-être aussi des amitiés à en révéler les ombres, brisant des injonctions, des pactes implicites. Mais j’avais tant insisté auprès de celles et ceux que j’avais accompagné.e.s dans leurs écritures sur le fait que l’art est une prise de risque, je n’allais pas reculer. J’ai alors marché dans ce labyrinthe qu’est la pensée, qu’est le monde, qu’est le temps et le pouvoir de l’écriture.

Vous êtes scénariste, enseignant à l’ENS Louis-Lumière, comment ce travail nourrit-il votre approche de l’écriture romanesque ? 

À manier, soutenir, maturer et emmagasiner la multiplicité des histoires que j’ai suivies, si j’ai laissé de côté pendant plusieurs années ma propre écriture, elle cheminait en silence et je l’espère se bonifiait. De l’écriture de scénarios à l’écriture de romans, même si certains principes diffèrent, il n’y a qu’un transfert à opérer, c’est une technique avec ses règles et son alchimie, ses limites mais aussi sa liberté d’invention. À avoir exploré tant de fois le processus de l’adaptation de romans au cinéma, on comprend comment faire le chemin inverse, c’est-à-dire laisser filer en soi les images en les passant au filtre de la littérature. Et puis avant d’enseigner le scénario j’écrivais des nouvelles et des romans, il m’a donc suffi de faire la route à l’envers, de revenir à mes premiers pas, tout comme cette histoire que je raconte qui est un retour à l’enfance et aux messages cryptés transmis par les générations antérieures, timides mais imposants totems. Et c’est grâce à ces années de réflexion, car à enseigner on apprend, que se sont confrontés mon sens de la construction, le rapport à la responsabilité de l’écriture, à la technique, au poids des mots, aux interconnexions de la pensée, à l’espace assumé des rêves, l’amour qu’il faut avoir pour ses personnages quitte à explorer leurs démons, leurs peines, leurs terreurs et leurs regrets, leurs mystères et leurs erreurs, leurs joies éphémères, leur passage sur terre et leur courage de vivre malgré tout, parfois de mourir, ce que nous savons d’eux et ce que nous en imaginons, pour tenter de reconstituer en chapitres le puzzle de notre humanité héritée de la leur, leurs passions et les nôtres, leurs manques et les nôtres, tentatives tardives mais nécessaires de réparations. Le chemin de l’écriture est un chemin de partage mais aussi un face à face avec le deuil, les non-dits, les vides laissés comme les blancs entre les lignes ou les hors champ à l’écran qui nous menacent et nous appellent. Le cinéma je crois ressemble parfois à la littérature, la littérature au cinéma, la vie à l’art, et si les outils varient les émotions sont toujours les vecteurs de nos productions, de ce que nous tentons de réordonner comme les fourmis portent des brindilles dépassant souvent leur poids pour construire leurs abris, à petits pas discrets mais volontaires, formes noires et mouvantes traçant des routes.

Rencontres à venir :

Dimanche 22 mars de 14 h à 18 h
Journée du livre du CCJC
Michel Marx signera Dernier ciel
44, rue Jacques Dulud, Neuilly-sur-Seine (92).

https://ccjc-neuilly.com/#%C3%A9v%C3%A9nement

 

 

17 – 18 – 19 avril 2026
Festival du livre de Paris (lien)
L’Antilope est accueillie par la région Île-de-France
Stand NC 27
Grand Palais, 17 Avenue du Général Eisenhower, Paris 8e.

https://www.festivaldulivredeparis.fr

 

Vendredi 10 avril 19h : Visite de l’Ancienne Gare de déportation à Bobigny suivie d’une rencontre avec Michel Marx, organisé par La Mémoire vive. Infos ici. 


affiche de la cérémonie des César 2026

Nominations César 2026

L’Académie des César a révélé les nominations pour la Cérémonie 2026 prévue le jeudi 26 février.

Plusieurs personnes diplômées de l’École sont nommées directement :

Pour le César de la Meilleure Photographie :

  • David Chambille (Ciné, 2005) pour le film Nouvelle Vague, de Richard Linklater.

Pour le César du Meilleur Son :

  • Romain Cadilhac (Son, 2007) et Olivier Goinard (Son, 1998) sont nommés aux côtés de Marc Namblard et Olivier Touche pour le film Le Chant des Forêts, de Vincent Munier.
  • Jean Minondo (Son, 1977) et Christophe Vingtrinier (Son, 1997) sont nommés aux côtés de Serge Rouquairol pour le film Nouvelle Vague, de Richard Linklater.
  • Rémi Chanaud (Son, 2011), Jeanne Delplancq (Son, 2009)) et Niels Barletta (Son, 2010) sont nommés aux côtés de Fanny Martin pour le film Partir un jour, d’Amélie Bonnin.

A noter aussi la nomination de Nathalie Vidal, aux côtés de François Maurel et Rym Debbarh-Mounir pour le film Dossier 137 de Dominik Moll. Nathalie Vidal est enseignante et référente au sein du Master Son.

Pour le César de la Meilleure Musique :

  • Arnaud Toulon (Son, 2015) est nommé pour le film Arco, d’Ugo Bienvenu.

Nous félicitations et souhaitons le meilleur à toutes les personnes nommées pour la Cérémonie.

Cette année encore, l’ENS Louis-Lumière est partenaire de l’Académie des César. Des étudiantes et étudiants du Master Photographie prennent part au travail photographique de tous les évènements de l’Académie.

L’École salue enfin toutes les diplômées et tous les diplômés qui ont œuvré sur les films nommés dont, parmi les films les plus nommés :

NOUVELLE VAGUE, de Richard LINKLATER

Avec Guillaume Marbeck, Zoey Deutch, Aubry Dullin

Production : ARP
Distribution : ARP Sélection

  • David CHAMBILLE – direction de la photographie (ciné, 2005)
  • Camille CLEMENT – 1ère assistante caméra (ciné, 2010)
  • Victor RIOU – 3ème assistant caméra (ciné, 2021)
  • Jean MINONDO – mixage (son, 1977)
  • Christophe VINGTRINIER – mixage (son, 1997)
  • Barttolo LABESCAU – son (son, 2021)

 

DOSSIER 137, de Dominik MOLL

Avec Léa Drucker, Guslagie Malanda, Mathilde Roehrich

Production : Haut & Court
Distribution : Haut & Court

  • Thierry VERRIER – assistant réalisation (ciné, 1980)
  • Sophie PATALANO – 2ème assistante caméra (ciné, 2013)
  • Gaspard CRESP – assistant caméra (ciné, 2004)
  • Hector CABEL – assistant camera (ciné, 2023)
  • Fred MESSA – prise de son (son, 1994)
  • Yann ARNAUD – mixage bande originale (son, 1996)
  • Hugo CORBEL – assistant montage son (son, 2021)

L’ATTACHEMENT,  de Carine TARDIEU

Avec Valeria Bruni Tedeschi, Pio Marmaï, Vimala Pons

Production : Karé Productions
Distribution : Diaphana Distribution

  • Ivan DUMAS – mixage (son, 2000)
  • Marco PERON – prise de son (son, 2014)
  • Mathieu CASSAN – 2nd assistant caméra (ciné, 2011)

 

L’INCONNU DE LA GRANDE ARCHE, de Stéphane DEMOUSTIER

Avec Claes Bang, Sidse Babett Knudsen, Michel Fau

Production : Ex Nihilo
Distribution : Le Pacte

  • David CHAMBILLE – direction de la photographie (ciné, 2005)
  • Yann ARNAUD – mixage musique (son, 1996)
  • Hugo CORBEL – assistant auditorium (son, 2021)
  • Mehdi SELLAMI – coordination de post-production (ciné, 2016)

 

LA PETITE DERNIÈRE, de Hafsia HERZI

Avec Nadia Melliti, Ji-Min Park, Amina Ben Mohamed

Production : June
Distribution : Ad Vitam

  • Martin PEIGNIER – prise de son (son, 2019)
  • Alexandre TREILLE – assistant compositeur (son, 2016)
  • Jeanne GRIVELET – assistante auditorium (son, 2020)

 

L’ÉTRANGER, de François OZON

Avec Benjamin Voisin, Rebecca Marder, Pierre Lottin

Production : FOZ
Distribution : Gaumont Distribution

  • Emmanuelle VILLARD – mixage (son, 1990)

 

NINO, de Pauline LOQUES

Avec Théodore Pellerin, William Lebghil, Salomé Dewaels

Production : Blue Monday
Distribution : Jour2Fête

  • Amaury ARBOUN – montage paroles – son, 2008
  • Carl DEMAILLE – chef machiniste – ciné, 2017
  • Inès CLIVIO – machiniste additionnelle – ciné, 2023

 

PARTIR UN JOUR, de Amélie BONIN

Avec Juliette Armanet, Bastien Bouillon, François Rollin

Production : Topshot Films, Les films du Worso
Distribution : Pathé Films

  • David CAILLEY – direction de la photographie (Ciné, 2009)
  • Rémi CHANAUD – prise de son (Son, 2011)
  • Florent CASTELLANI – prise de son (Son, 2011)
  • Jeanne DELPLANCQ – montage son (Son, 2009)
  • Barttolo LABESCAU – mastering (Son, 2021)
  • Sreesti SHEIKH – assistante auditorium ( Son, 2023)

 

Et parmi les courts-métrages nommés :

  • Les belles cicatrices, de Raphaël Jouzeau, avec Xavier Thieulin (Son, 2007) pour le mixage
  • Dieu est timide, de Jocelyn Charles, avec Arnaud Toulon (Son, 2015) en tant qu’ingénieur du son et Matthieu Gasnier (Son, 2018) pour le montage son et le mixage.
  • Deux personnes échangeant de la salive, de Alexandre Singh & Nathalie Musteata, avec Charlie Cabocel (Son, 2013) en tant qu’ingénieur du son
  • Mort d’un acteur, d’Ambroise Rateau, avec Charlie Cabocel (Son, 2013) en tant qu’ingénieur du son
  • Wonderwall, de Róisín Burns, avec Pierre Desprats (Son, 2014) pour la musique.


Expo Photo Espace Lurçat Juvisy

La Caisse des Dépôts expose le Master Photo

Présentation :

Facettes réunit deux expositions issues du partenariat entre la Caisse des Dépôts et l’ENS Louis-Lumière, présentées initialement à la Galerie du Crous de Paris en 2024 et 2025.

Conçus dans le cadre d’un atelier pédagogique de commande institutionnelle, ces travaux, offrent aux étudiantes et étudiants de l’ENS Louis-Lumière, l’opportunité de porter un regard d’auteur sur une institution publique discrète et pourtant profondément ancrée dans le quotidien des Français.

Le premier volet, Réflexion(s), interroge la manière de représenter une institution à l’action aussi vaste que complexe que la Caisse des Dépôts. Fondée en 1816 et investie d’une mission d’intérêt général, la Caisse des Dépôts est abordée au travers de deux de ses champs d’action majeurs : le social et l’environnement. Les séries photographiques explorent les traces, les usages et les présences humaines qui façonnent les lieux, les pratiques et les engagements de l’institution.

Le deuxième volet, Hors-Champ, s’attache à une dimension moins connue : celle du mécénat culturel de la Caisse des Dépôts. En plongeant dans les coulisses du Théâtre des Champs-Elysées et de structures artistiques soutenues par la CDC, les photographies donnent à voir ce qui échappe au regard du spectateur – répétitions, gestes en attente, artisans de l’ombre. Là où se construit la magie du spectacle vivant, loin de la scène.

Entre photographie documentaire et rêverie, ces deux expositions dialoguent autour d’une même invitation : déplacer notre regard, questionner ce qui fait image et explorer ce qui, dans l’ombre ou le quotidien, soutient et révèle l’action collective.

Facettes livre ainsi le portrait en creux d’une Institution aux multiples dimensions. L’ambition de ces travaux n’est pas une recherche de vérité absolue, mais plutôt de présenter et de révéler la complexité et la richesse d’un des plus vieux organismes financiers français. A l’image de la lumière, multidirectionnelle, ces regards esquissent un pas une meilleure compréhension d’un organisme singulier, historique et entièrement tourné vers l’intérêt général.

 

L’exposition Facettes présente des projets d’étudiantes et étudiants des promotions 2025 et 2026 : Julie Baijer, Savannah Beau, Evdokia Begidzhanova, Chloé Boulesteau, Séléné Brault, Léo Duthoit, Antoine Fauret, Maxence Fléty, Lilian Héliot, Adria Jaskowiak, Kléo Kieffer, Ariane Marrec, Léa Adriana Martineau, Livia Haut Perucca.

 

Le projet a été dirigé côté Caisse des Dépôts par Ludivine Pelletier et Thibault Brière.

Côté ENS Louis-Lumière, les projets de la Commande Institutionnelle ont été dirigés par Christophe Caudroy, Franck Maindon, avec l’appui de Véronique Figini, Véronique Dürr et Alix Häfner.

L’exposition Facettes s’est construite en partenariat avec Les Bordes de Scènes –  espace Jean Lurçat de Juvisy-sur-Orge.